Notre programme économique

Nous commençons notre programme électorale par notre directive et plans de politique
économique. Car le temps n’est pas l’argent.


“le temps n’est pas l’argent”

La situation financière du programme du Parti de chien à deux queues se repose sur des bases solides et sûres. Nous savons qu’il est important de rendre publique toutes les sources avec  lesquelles nous souhaitons couvrir nos démarches. Nous y ferons particulièrement attention.

Les deux piliers principaux de notre programme économique se basent sur la réductions d’impôt totale, ainsi que de la mise en disposition de la bière gratuite pour toute la population hongroise en Hongrie, ainsi que pour les minorités hongrois hors des frontières du pays. Toutefois pour les minorités hongrois en étranger nous ne pouvons garantir que 50 pourcent de réduction.

D’après nos experts, de même que nos médias, ces deux mesures peuvent libérer des sommes tellement importants dans l’économie hongroise, qu’en utilisant ces fonds le programme du MKKP pourrait être complètement réalisé. On pourrait évoquer notamment la construction d’un aéroport spatial, ou bien le financement des besoins annuel plus 99 jours de toute la population.

Si toutefois à cause des influences de l’économie mondiale, des catastrophes naturelles, ou des agissement de quelqu’un d’autre nous obligerait d’invoquer des sources financières supplémentaires, nous financerons cela a partir de l’élargissement des réductions d’impôts, ainsi que par la prolongation de la vie éternelle.

La dette national sera tiré au sort au loto.

Le Parti du chien à deux queues de manière prévoyant a déjà instauré l’euro en 2005 pour faire face à des problèmes des gens ayant fait des emprunts en devises étrangers. Après un période de temps provisoire notre parti prévoit de supprimer complètement l’utilisation de l’argent.
Jusqu’à 2019 nous prouverons que le temps n’est pas l’argent.
Jusqu’en 2021 nous instaurons le kbazz, qui sera le le seul et unique moyen de payement.
A partir de 2022 l’argent sera complètement éliminé.

La valeur d’un kbazz aura approximativement la valeur de deux pots de crème fraîche. A côté, à gauche se trouve le ministre de finance bruzpik, un de nos experts

La popularisation de notre campagne sur un affiche

Nous obligerons les riches des distribuer l’argent, au lieu de le gaspiller. Les distributions doivent se tenir sur des places publiques. Des hommes et femmes politiques, ainsi que tout le monde qui disposent de plus de deux costumes complets doivent effectuer la distribution dans des passages sous-terrains. Ainsi les mendiants seront remplacés par des charitables officiels, ce qui sera bénéfique pour le tourisme, en plus ça aura l’aire joli.

Nous initions un export de masse de puli (chien traditionnel hongrois).

En ce qui concerne notre politique de transport, nous admettons que la construction du métro numéro quatre a été arrêté il a déjà des années. L’argent prévu pour cela a été dépensé pour une réalité parallèle, qui ressemble beaucoup a notre monde actuelle, sauf que dans celui-ci il y a un métro numéro quatre.

Au lieu de ça nous commençons la construction de la ligne de métro Sopon-Záhony. De plus nous allons annexer New York, et en mème temps nous allons transporter le réseau de métro de New York a Budapest.

Nous allons arranger et dans la future proche nous allons transformer en port spatial le centre spatial Rózsa Sándor de Szeged, qui a été indignement abandonné.

Apparemment abandonné
Par décret le trafic aérien sera transferé sous sol. Dans des vois créées par des avions nous allons construire d’autres lignes de métros. En plus c’est là que nous allons placer des chaumeurs et des gepidas devenus inutiles, qui dans des périodes passées nous ont causé des problèmes énormes.

Puisque notre programme, malgré la rationalité économique enseigné dans des écoles, va apporter au monde le bonheur finale ainsi que la richesse absolue, l’économie classique va vraisemblablement effondrer.
Ainsi va pouvoir se réaliser le but non caché du politique économique finale du Parti de chien à deux queues, notamment que les économistes quittent ce planète.